Colophon
Cueille
le jour
Carpe diem : deux mots d’Horace, écrits il y a plus de deux mille ans, qui invitent à saisir la journée qui passe. Cet almanach en fait un rendez-vous quotidien avec la culture.
Il emprunte sa forme à l’éphéméride, ce calendrier qu’on effeuillait chaque matin dans les cuisines : une date en grand, quelques lignes dessous, et l’on savait quelque chose qu’on ignorait la veille. Il lui emprunte aussi sa règle : on ne lit qu’un feuillet, celui du jour. Les précédents restent consultables dans l’archive, mais l’almanach ne se feuillette pas, il se cueille.
L’unique image du feuillet, en tête de page : une œuvre dont l’auteur est né ou disparu ce jour-là. Elle n’illustre aucune des quatre rubriques, elle se regarde pour elle-même. Sa légende dit le titre, l’auteur et ce qui la rattache à la date.
Une figure de la musique née, disparue ou consacrée ce jour-là. C’est elle qui donne le ton du feuillet.
Un disque à écouter aujourd’hui, choisi pour ce qu’il doit à l’artiste ou à l’événement du jour.
Une naissance, une sortie, un tournage : ce que le cinéma doit à cette date précise.
Une page à ouvrir. Parfois la source d’une chanson, parfois l’auteur né le même jour.
L’emporter avec soi
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Sur les contenus
Les 366 journées sont composées, soit 1 464 notices, chacune adossée à un fait réel rattaché à sa date, et les dates ont été vérifiées une à une contre les archives publiques. Les planches, elles, viennent de Wikimedia Commons : uniquement du domaine public ou des licences libres, créditées sous chaque image.