Colophon

Cueille
le jour

Carpe diem : deux mots d’Horace, écrits il y a plus de deux mille ans, qui invitent à saisir la journée qui passe. Cet almanach en fait un rendez-vous quotidien avec la culture.

Il emprunte sa forme à l’éphéméride, ce calendrier qu’on effeuillait chaque matin dans les cuisines : une date en grand, quelques lignes dessous, et l’on savait quelque chose qu’on ignorait la veille. Il lui emprunte aussi sa règle : on ne lit qu’un feuillet, celui du jour. Les précédents restent consultables dans l’archive, mais l’almanach ne se feuillette pas, il se cueille.

La planche

L’unique image du feuillet, en tête de page : une œuvre dont l’auteur est né ou disparu ce jour-là. Elle n’illustre aucune des quatre rubriques, elle se regarde pour elle-même. Sa légende dit le titre, l’auteur et ce qui la rattache à la date.

IL’artiste

Une figure de la musique née, disparue ou consacrée ce jour-là. C’est elle qui donne le ton du feuillet.

IIL’album

Un disque à écouter aujourd’hui, choisi pour ce qu’il doit à l’artiste ou à l’événement du jour.

IIILe cinéma

Une naissance, une sortie, un tournage : ce que le cinéma doit à cette date précise.

IVLe livre

Une page à ouvrir. Parfois la source d’une chanson, parfois l’auteur né le même jour.

L’emporter avec soi

L’almanach s’installe sur l’écran d’accueil du téléphone, iPhone comme Android, et s’ouvre alors en plein écran. Sur Android, un bouton d’installation apparaît de lui-même. Sur iPhone, ouvrez le site dans Safari, appuyez sur Partager, puis sur « Sur l’écran d’accueil ».

Sur les contenus

Les 366 journées sont composées, soit 1 464 notices, chacune adossée à un fait réel rattaché à sa date, et les dates ont été vérifiées une à une contre les archives publiques. Les planches, elles, viennent de Wikimedia Commons : uniquement du domaine public ou des licences libres, créditées sous chaque image.

Le feuillet du jourL’archive